Elodie Guézou nous invite à vivre une expérience intime, esthétique et politique mêlant contorsion et théâtre.
Un objet d’étude ? Sa relation au travail et pourquoi et comment elle s’est pliée en 4 (littéralement et métaphoriquement).
À travers des fragments de vie, elle dessine son parcours personnel de déformation professionnelle : le (non) choix de filière, sa rencontre avec un artiste de cirque professionnel, un message vocal de sa mère, son premier programme de contorsion, un numéro répertoriant toutes les représentations de contorsion par lesquelles elle est passée durant sa carrière... et enfin la rencontre avec le spécialiste qui diagnostique un burn out.
Un partage d’expérience sensible et décalé pour nous questionner sur notre relation au travail.
Généralement, le mur est une surface qui se prolonge par une autre surface : le sol. À l’intersection de ces surfaces, au pied du mur, il y a un angle.
Le piéton ordinaire voit sa marche arrêtée à cet angle, notre danseuse a la capacité de marcher au sol et de poursuivre très naturellement son évolution au mur. Elle s’adapte seulement par un changement d’orientation qui la fait passer d’une position verticale lors de sa marche au sol à une position horizontale quand elle marche au mur.
Cette marche s’accélère pour l’amener à la course et aux sauts. Le mur et le sol ne se distinguent plus, la danseuse évolue sur une surface en 3 dimensions dans une chorégraphie tout en rebonds.
L’angle au pied du mur ne limite plus les trajectoires du corps, il a disparu.
Direction artistique et chorégraphie Fabrice Guillot. Avec la participation de la danseuse Cybille Soulier.
En lien avec le spectacle (Dé)formation Professionnelle et. immergé dans son espace scénique, nous invitons les publics à participer à une séance de yoga aux côtés d’Elodie Guezou, contorsionniste , professeure de yoga.
Pour faire écho au spectacle, le cours est axé sur les torsions, et fera entrer les participant.e.s dans la peau d’un.e contorsionniste !
Aucune connaissance préalable ou compétence physique particulière n’est necessaire pour participer. à cette séance de yoga toute en douceur. Nous invitons les participant à venir habillé confortablement uniquement.
L’étymologie de l’expression « vis à vis » provient du mot de l’ancien français vis, signifiant « visage ».
À l’origine, vis à vis signifiait donc « visage à visage ».
Vis à Vis est une pièce de danse contemporaine qui explore la complexité des sentiments liés à la rupture et interroge nos capacités à créer de la continuité dans un moment de fracture. À travers l’exploration de trois personnages animés par la danse- théâtre, les interprètes cherchent à rendre visibles les mouvements internes qui les traversent, leur singularité, ainsi que les tensions entre l’individualité et l’élan vers l’autre.
En se faisant face, à soi et entre elles, les personnages parviennent à faire face à leur réalité.
Une porte comme seul objet scénique, contribue à instaurer un contexte spatio-temporel confus. En se heurtant à la persistance et à l’immobilité de la porte, les personnages se confrontent aux symboliques du passage, de la transformation et de l’impasse. Arrosée d’absurdité et d’un sentiment d’impuissance, la pièce interroge le sens de l’existence, la place qu’on nous assigne et que l’on refuse et notre capacité à (se) transformer pour avancer.
Hot dog est une fresque acrobatique, burlesque et musicale, autour de la lutte, dans ses diverses acceptations et imageries. Pensé comme une succession de paysages mouvants, Hot dog est aussi une collection de gestes, d’états de corps, de situations théâtrales qui s’esquissent autour des luttes de toutes les époques. Peu à peu naissent des bribes de portraits oniriques d’hommes qui se (dé)battent pour avancer, pressés toujours plus par le temps qui court/leur court après.
Glissant d’une épopée chevaleresque vers une bagarre de village, d’un pas-de-deux baroque, à un combat de catch mexicain, en s’appuyant sur des dualités caricaturales (chevalier - sauvage, catcheur - banquier, CRS - activiste...) et de réflexions proches de la pataphysique, Hot dog se nourrit autant des conflits microbiens que de l’état du monde actuel. C’est aussi une tentative de métaphore de l’homme-saucisse, pris en étau entre la pluralité des luttes de notre monde moderne, et dont l’organisation sociétale inadaptée ne fait finalement qu’une bouchée.
Pensé pour être joué en tous lieux, Hot dog se déploie sur un sol gonflable et rebondissant, qui définit l’espace de représentation et celui du public disposé tout autour, à la manière d’un ring. Porté par un panorama musical coloré, Hot dog se compose d’une succession de paysages aussi forts que divers, bifurquant à travers les styles et les âges à la manière d’un cadavre exquis.
De et avec les danseurs Circassiens Mathieu Bleton/ Jonas Julliand/ Karim Messaoudi.
La pole dance, objet souvent associé à un imaginaire érotique, serait réservé à un usage féminin. Cette pratique semble réactiver des stéréotypes de genre.
Quand trois hommes s’en emparent, qu’est-ce cela produit ? La masculinité s’en trouve-t-elle questionnée ?
Nous avons choisi d’investir cet espace connoté en insufflant un nouveau rapport à l’agrès et au mouvement. Le corps s’engage aussi différemment, la danse devient peut-être autre... Le mouvement est contraint par l’objet lui-même. Nous avons tenté de trouver d’autres chemins physiques, d’autres façons d’appréhender les circuits corporels afin de tendre peut-être vers un corps qui semblerait plus « apaisé » ...
Nous nous sommes appuyés sur les travaux de l’ethnologue Françoise Héritier sur les rapports de genre. Elle a consacré l’essentiel de ses recherches aux fondements des rapports hiérarchiques entre les sexes.
Nous avons pris pour appui ces mots, souvent très drôles qui apparaissent en voix off, qui offrent un autre regard et une autre lecture à ce que le.a spectateur.rice découvre au plateau.
J’ai choisi de mettre au plateau trois hommes complémentaires mais qui se rassemblent autour de cet agrès commun qu’est la pole.
Danseurs interprètes : Vincent Grobelny, Pierre Pleine, Jemi Van Dijk
Directeur artistique : Alexandre Blondel
Cette création chorégraphique explore le corps, ses capacités, ses limites et ses contraintes, dans une démarche introspective. Par Fragments, le danseur cherche à exprimer la physicalité, le dépassement de soi, en mobilisant autant les extrémités du corps que celles de l'imaginaire. Tensions, mouvements dynamiques, étirements, chutes et contrastes rythment ce solo où puissance et vulnérabilité coexistent. La danse devient un parcours corporel, caractérisé par un rapport de confrontation entre le danseur et la matière chorégraphique.
Là devant nous, un homme est allongé, la tête plantée dans le sol. Son corps étendu. Son corps sans tête.
De ce corps, des mouvements commencent à apparaître. D’abord contenus, telles des réactions à quelques stimuli invisibles, jusqu’à devenir plus grands, excessifs. Puis le corps se dresse comme un totem. Des mots se font ensuite entendre. Viennent-ils de lui, ou sont-ils dits par d’autres ? À qui s’adressent-ils ?
Underground est une pièce sur l’invisible dans laquelle le corps d’un danseur et les mots qui l’accompagnent donnent accès à un monde impénétrable : ce sous-sol, si proche et pourtant à jamais inconnu. L’autre côté du miroir.
Conception, chorégraphie et interprétation : Romain Bertet
Création sonore : Éric Petit
Texte : Samuel Gallet
Lien : La compagnie l’œil ivre est soutenue par la DRAC, la région SUD Provence- Alpes-Côte d’Azur, le département du Var, la métropole TPM et la ville de Toulon
Pour son deuxième spectacle, la chorégraphe compose avec Fièvre une pièce vibrante, brûlante, où six danseurs se laissent emporter par une excitation continue, une pulsation commune, presque insensée.
Ensemble, ils s’organisent, chutent, se relèvent, se soutiennent, s’épuisent, se fondent les uns dans les autres. L’individu se dissout dans l’élan du groupe, la beauté naît dans le chaos partagé. Un rituel physique et vibrant, où l’urgence du mouvement devient un cri.
19h : Déformation Professionnelle | Compagnie Ama | Lieu: Fossés | (60 min)
21h : Angle disparu | Cie Retouramont | Lieu : Fossés | (25 min)
10h: LA SÉANCE DE YOGA | Elodie Guezou | Lieu : Cavalier 104 | (1h15)
18h: Vis à Vis | Cie radis Sel | Lieu : Cavalier 104 | (30 min)
19h : Hot Dog | Le Galactik Ensemble | Lieu : Cavalier 104 | (30 min)
21h: Cœurs Rouges | Compagnie Carna | Lieu : Cavalier 104 | (25 min)
18h : Fragments | Flavien Esmieu | Lieu : Cavalier 104 | (20 min)
19h: Underground | L’Œil Ivre/ Romain Bertet | Lieu : Cavalier 104 | (35 min)
21h : Fièvre | Point Bart | Lieu : Cavalier 104 | (1h)
| TARIF PLEIN | TARIF RÉDUIT | ENFANT (5 à 12ans) | FAMILLE (2 adultes +2 enfants) | |
|---|---|---|---|---|
| PASS Soirée | 25 € | 20 € | 12 € | 60 € |
| PASS FESTIVAL 3 jours (7 spectacles) | 65 € | 50 € |
Ascen danse est une association qui a vu le jour à Mont Dauphin en 1996. Elle a
pour
objet la diffusion de la danse ; dans ce cadre, elle permet l'organisation de
cours
et stages de danse contemporaine. L'association est affiliée à la Fédération
Française de danse, et a obtenu plusieurs récompenses ( médailles d'argent et de
bronze au niveau national) en présentant les rencontres avec des groupes
d'élèves.
C'est en 2006 qu'elle est devenue l'association support du festival
Vertical'été sous la direction artistique d'Isabelle Bazin Mazuel.
L'équipe d'Ascen danse est constituée de nombreux bénévoles , actifs et engagés , soucieuse de proposer tant dans la transmission que dans la programmation , une démarche professionnelle et de qualité.
Entrepreneur de spectacle : L-R-25-2044 - L-R-25-3135
Le bureau d'Ascen Danse :
Présidente : Patricia Colas
Vice présidente: Pascale Crespon Fischer
Trésorière : Anna Christian
Secrétaire : Clara Farouze
Mô, Eric Z, Sylvette, Mireille, Pascale, Clara, Aude, Amira, Barbara, Sylvette, Gus, Lisa, Marion, Hélène, Gaelle, Nicole, Marie Noëlle, Colette, Timothée, Pom, Norbert, Christine, Salomé, Vincent et bien d'autres...
Directrice artistique : Isabelle Bazin
Mazuel
Communication :
Laurent Monfort www.laforgegrafic.net
Le son des cimes - Joachim Bibas
https://sondescimes.lescigales.org

Notre Email : Association
ASCEN-DANSE
Le téléphone : 06 77 43 24 19
Entre Briançon et Gap, N94 jusqu’à la D37 Eygliers-Gare, Eygliers. Mont-Dauphin est accessible au sud par l’autoroute jusqu’à la Saulce, puis par la RN 94 via Tallard et Embrun. En provenance du Nord, l’accès se fait par le Col Bayard et Gap ou par le Col du Lautaret et Briançon.
Gare SNCF de Mont-Dauphin Guillestre, avec des trains en provenance de Marseille, Paris et Valence.
Vous trouverez une buvette installée sur les lieux de spectacle : Restauration légère ouverte 1h avant les spectacles, en complément des restaurants du village.
Le pavillon des officiers
04 92 46 53 82
Gîte Le Rendez-vous de Vauban :
06 20 53 86 06
Auberge de l'echauguette :
04 92 45 07 13 - site internet